🌧️ Peut On Soutenir Que La Verité N Existe Pas

Chaqueêtre humain possède des opinions qu'on comprendra comme vérité vu que la vérité absolue n'existe pas. Par conséquent, il est à la fois possible et impossible de soutenir à chacun sa vérité selon la définition qu'on lui prête. La vérité peut sembler universelle, il serait donc impossible d'avoir des vérités différentes. [] [] Sien revanche notre discours veut se régler sur le réel en soi, non pas sur la réalité telle qu'elle nous apparaît mais telle qu'elle existe en elle-même, telle que pourrait la connaître une intelligence divine par exemple, nous visons alors une vérité métaphysique qui dépasse toute possibilité de vérification dans le champ de l'expérience humaine. Ilimporte sans doute que nos idées augmentent notre puissance d'agir; mais le pragmatisme a tort de faire du succès une règle du vrai. Cette règle, il faut la chercher, au contraire, dans l'art de la preuve*. Il n'y a pas de vérité sans vérification*. 2. laplupart des pays dans le monde : c’est prohibé. Chacun, a donc le droit d’avoir sa culture, de disposer de sa vérité culturelle et de l’exprimer ainsi que de la pratiquer librement. Soutenir « à chacun sa vérité » est donc un acte permis par la loi, quelques sot sa culture, sa religion, son partie politique ou sa valeur morale, Celuin’existe décidément pas » (199). À nouveau, on pourra se demander si l’on n’a pas là encore affaire à une conséquence particulièrement contre-intuitive de la position de l’auteur, car il semble difficile de soutenir que Peut-on se tenir dans la vérité ? Qu’est-ce que la vérité ? On peut dire que le discours sur une chose est vrai, lorsque ayant examiné ce qui Se connecter S'enregistrer. Connexion à votre compte. Pas encore de compte ? Enregistrez-vous ! Identifiant. Mot de passe. Maintenir la connexion active sur ce site Mot de passe perdu ? Identifiant perdu ? Accueil; Qu'est-ce ? Ilnous faut accepter l’idée que le monde est complexe et que, par conséquent, il n’y a pas de vérité. Quelles soient algorithmiques, scientifiques ou journalistiques, toutes nos méthodes pour établir des vérités sont biaisées et risquées. La grande confusion autour de l’hydroxychroroquine et du professeur Raoult en est un bon Peuton soutenir que rien n'existe ? Obtenir ce document Voir sur l'admin PEUT-ON: Ce genre de sujet interroge sur la capacité, la faculté, la possibilité de faire ou de ne pas faire quelque chose, d'être ou de ne pas être. Il faudra distinguer la possibilité technique et la possibilité morale. Obtenir ce document Ex:il est possible de ne pas souhaiter la vérité car elle peut faire souffrir Mais soutenir cela, c’est présupposer - que le seul critère de nos choix, c’est le plaisir - que le seul critère de nos choix peut être légitimement le plaisir - que l’on est libre de choisir nos critères de choix - qu’on a le choix face à la vérité Lavérité est d'abord une évidence dans le sens où elle est l'adéquation d'un discours ou d'une représentation et d'un objet : on ne peut douter de ce que l'on voit. Par ailleurs, la vérité est toujours un jugement. On ne dira pas d'un arbre existant qu'il est vrai, mais qu'il est réel. À l'inverse, on dit qu'il est vrai qu'il s'agit Attentionde ne pas identifier les Allemands aux nazis. Cela ne peut que nuire à l’union des Peuples pour la liberté. J’ai déjà posté à ce sujet : à partir de 1943 (Stalingrad), une exfiltration vers l’Amérique du sud sans problème des nazis allemands (avec le concours du Vatican et de la Suisse) et de tout l’or qu’il avaient volé a permis au système NAZI Commentpeut on soutenir Roméo? 124 likes. Rétablir la vérité et assumer le faits que Julie est une victime fasse à ces 28 coups de couteaux et électrocution de la part de Roméo! Cest précisément le genre d’argument que l’on retrouve chez Lewis : un athée peut être convaincu que Dieu n’existe pas essentiellement parce qu’il a peur qu’il existe et désire par-dessus tout qu’il n’existe pas. Nietzsche, la « preuve de force » et la « preuve de vérité » de la foi. 16 Comme le reconnaît clairement Nietzsche lui-même, le christianisme n’a Peuton dire avec Paul Valéry que l'esthétique n'existe pas? - L'art peut-on soutenir que tout ce qui existe est destine a la jouissance de l'homme - L'homme, l'humain peut-on tout croire? - Le savoir Peut on croire à la vérité - La vérité Citations sur peut-on croire à ce qui n'existe pas ? Réponse(1 sur 28) : Le philosophe disait que "la vérité est un pays sans chemin". Mais il n'a jamais dit que la Vérité n'existait pas. S'il avait raison, il ne nous reste qu'à la trouver sans compter sur un itinéraire (religion, science, parti politique, etc.). Ou peut-être réagissait-il tDEe. Peut-on soutenir que la vérité change avec le temps ? Saint Thomas définit la vérité comme étant une adéquation de la chose et de l'esprit ». On a coutume de dire que la vérité concerne l'ordre du discours, elle consiste en fait en l'adéquation entre celui-ci et le réel. La vérité est l'expresion par la parole de ce qui est dans le sens de l'être humain. Pour s'accorder avec la morale, on défend la véracité comme la vertu de celui qui dit la vérité, donc, celui-ci même qui ne ment pas dans l'absolu. Le menteur, dont la seule entreprise est de tromper, dit intentionnellement le faux. Or la vérité étant une base des fondements humains, et en considérant la vertu de véracité, on ne peut donc pas se baser sur un mensonge et a forciori sur le menteur. Chaque ayant pour dessein la connaissance pourrait considérer la vérité comme un Idéal et parfois une chymère. D'ailleurs toutes les sciences, dans leur domaines respectifs et exclusifs, recherchent la vérité. De plus la vérité étant l'instigatrice d'une vertu elle est donc une valeur et ne peut pas appartenir aux choses. On pourrait aussi supposer qu'il existe plusieurs vérités étant donné qu'il existe plusieurs domaines d'existence de la réflexion. Le fait que la vérité change avec le temps peut nous entrainer vers une réflexion sur le réel sujet du temps. Tout change tout le temps et toujours, pourrait-on naïvement avancer. Dans un monde soumis au lois d'une relativité certaine, le changement et le fardeau de toute chose, il l'emporte de la naissance, l'accompagne à la croissance puis observe sa mort. Pourquoi en demeurerait-il autrement au sujet de la vérité ? L 'une des caractéristiques phares de la nature est le fait que rien ne puisse subsister sans changement. Enfin, pour trouver une vérité, encore faudrait-il trouver quelqu'un qui connaisse la vérité. Ne pourrait-on pas supposer que la vérité seule et unique n'existe pas ? Le simple fait de dire Avant, je croyais que ... » nous prouve que la vérité ne persiste pas en son état. Et la simple tournure intérrogative Qui a raison ? » nous montre bien que l'assurance de l'existence de la vérité est un mensonge en soi. Ainsi, comment concilier la relativité et les faits nouveaux dans le temps avec la recherche de la vérité ? Sommes nous uniquement soumis à des vérités provisoires ? Ou bien devrait-on établir une distinction entre une vérité absolue et les vérités provisoires ? Le monde est en perpétuelle évolution. Il ne cesse de se transformer et soumet les choses dans ses transformations. Ainsi si l'on affirme Il pleut » alors qu'il pleut effectivement. L'affirmation ennoncée est donc une vérité car il s'agit d'une interprétation de la raison d'une vision extérieure que l'on traduit par le langage. Cependant dès lors qu'il ne pleut plus, l'affirmation précédente ne tient plus elle perd son statut de vérité, et si elle est retransmise dans le présent elle devient un mensonge donc n'existe pas. Ainsi le fait que la vérité soit en quelque sorte éphémère ne décribiliserait-il pas cette notion en elle même ? Cette perte de confiance » en la vérité a d'ailleurs entrainé très rapidement un comportement de retrait vis à vis de la vérité de la part des Hommes. Ce sentiment de retrait entraîne la notion de septicisme. Le septicisme est le fait de douter du fait que l'Homme puisse un jour accéder à la vérité. Le sceptique en arrive même à remettre en question l'existence d'une vérité stable, seule vérité qui pourrait à toutes fins mettre en accord les esprits humains. En avançant le fait que d'une région du monde à l'autre les façons de penser et de raisonner changent, il est vrai qu'il ait compliqué de trouver un accord sur une vérité unique et universelle. L'autre aspect du problème serait de trouver une vérité durable qui pourrait se perpétuer au travers des âges et créer la cohésion des hommes. En effet, envisager que l'on se base tous les jours et à chaque instants sur quelquechose d'éphémère et quelque peu effrayant. Imaginons simplement que l'ont eu finit par adopter, il y a bien des siècles, que la Terre était plate et qu'elle flottait dans le vide ; Aurait-on pu aujourd'hui établir les théories de physiques dont on pense qu'elles gouvernent le monde et l'espace de notre temps ? Certainement pas. On ne serait donc pas condamner à vivre avec des vérités provisoires et totalemnt inutiles dès leur temps contemporain écoulé. Disons alors que la vérité même durable n'est que spécifique et qu'elle ne voit le jour que par un consensus d'expériences scientifiques. L'idée pourrait être que la vérité n'existe que par rapport aux Hommes et uniquement pour les Hommes. On pourrait presque penser au relativisme, ce qui laisserait croire que les croyances, les vérités spécifiques et les vision humaines de la vérité n'ont en réalité aucune références. L'Homme est la mesure de toute chose » disait Protagoras, donc la vérité serait modulable uniquement en fonction de l'esprit des Hommes et donc une vérité au delà de l'esprit humain ne serait donc pas envisageable. Il est inévitable qu'une distinction s'impose entre les vérités absolues et provisoires. Les vérités absolues sont démontrées par les lois scientifiques qui régissent notre temps. Elles sont maléables autant que les lois scientifiques le sont. Cependant les vérités provisoires, elles, ne sont vérifiables que par une simple constatation de faits et une analyse commune de la raison de chaque individu. Il se pourrait qu'il y ait autant de vérités provisoires que d'uindividu sur la planète. De plus la distinction entre ces deux vérités peut se faire par leur durée. Une vérité absolue aura toujours sa part de vrai quand une vérité provisoire pourra s'éteindre complètement. Ceci vient du fait que k'une est démontrée et donc formelle, quand l'autre ne l'est pas. On peut donc, sans crainte, constater que les vérités ne sont pas immuables. Elles ont leurs limites dans l'espace temps. Ce constat ne porte toutefois pas préjudices à leur nature soit à leur véracité. Dans l'expension du sens de vérité, on pourrait en établir qui ne change pas, ce sont les croyances. Cependant, n'étant qu'une interprétation idéologique et non concrète d'une réalité elle aussi abstraite, il est difficile de les établirs en tant que réelles vérités. Certaines vérités sont relatives et ne sont donc pas absolues, d'autres le sont. Tout simplement car l'absolu est » et la vérité relative, elle, devient ». Il est donc difficile de soutenir le fait que la vérité relative ne change pas avec le temps. Seul la vérité de l'Être en son essence même pourrait ne pas changer. N’est-ce pas la question des politiques qui s’occupent des choses sérieuses les clameurs de la foule pour ne pas entendre la parole de NSJC Je suis venu rendre témoignage à la Vérité ». Si la vérité n’existe pas alors tout est permis…rien ne peut s’opposer à l’arbitraire du plus fort ! Jean Ousset dans son livre Pour qu’Il règne » répond de façon lumineuse. Voici un extrait tiré de cet ouvrage aux pages 24 et suivantes L’ENNEMI IRREDUCTIBLE LE LIBERALISME traduire RELATIVISME» Jean, 18, 38 Pilate lui dit Qu’est-ce que la vérité ? » Ayant dit cela, il sortit de nouveau à la rencontre des Juifs, et il leur déclara Moi, je ne trouve en lui aucun motif de condamnation. » » Dans les perspectives de ce règne de vérité, de ce règne de l’enseignement de l’Eglise, le grand, l’irréductible ennemi est le relativisme, puisque c’est là une erreur qui s’en prend à la notion même de vérité et qui, en quelque sorte, la dissout… Qu’est-ce que la vérité, pour un libéral relativiste ? Quid est Veritas ? » On le voit, c’est spontanément que la formule de Pilate monte aux lèvres dès que l’on évoque le relativiste. Et, avec l’orgueil bien connu de cette ignorance qui se prend pour une certitude, Pilate n’attendra même pas la réponse de Jésus. Et Pilate de s’écrier Qu’est-ce que la vérité ? Et, disant cela, il sortit de nouveau vers les Juifs… » Jésus, dès lors, gardera le silence. La vérité, en effet, ne se manifeste pas à ceux qui, par principe, refusent de croire même à sa possibilité. Elle exige ce minimum d’humilité que devrait impliquer la conscience de l’ignorance. Aussi, quand, plus tard, Pilate reviendra vers Jésus, saint Jean nous dit qu’il ne lui sera fait aucune réponse. Quid est veritas ?… » Depuis vingt siècles, la formule n’a pas changé. Quid est veritas ?… » Ce qui signifie Encore un qui y croit ! Encore un illuminé, un pauvre fou ! Un pauvre fou. Tout à l’heure, en effet, c’est la robe blanche des fous qu’Hérode fera jeter sur Jésus. Hérode et Pilate se réconcilieront là-dessus… Tous deux sont relativistes. Hérode, c’est le relativisme crapulard de la débauche ; Pilate, c’est le relativisme des gens corrects et qui aiment se laver les mains » respecter les formes. Pilate, c’est le relativisme des gens réputés honnêtes. Pilate, c’est le chrétien-relativiste qui, au fond, cherche à sauver Jésus, mais qui commence par le faire flageller avant de l’envoyer à la mort, devant le tumulte croissant que sa démagogie autant que son manque de caractère n’auront pas su arrêter. En fait et jusqu’à la fin des temps, Jésus continue à être torturé, ridiculisé, mis à mort, de Pilate en Hérode et d’Hérode en Pilate… On le conçoit, Pilate est un homme » engagé » ! En plein dans l’action ! Et qui a tout autre chose à faire que d’écouter un doctrinaire ! Iterum exivit »… Iterum » de nouveau. Car, il y était déjà, bien sûr ! Il s’est lancé depuis longtemps ! Avant d’agir, il n’a pas perdu son temps à réfléchir aux responsabilités, pourtant redoutables, de sa fonction. Voyons ! On ne refuse pas semblable situation ! Pilate se retourne de nouveau, vers le problème concret du moment. Vers ces Juifs qui sont là, sous le balcon, et qui crient… Voilà ce qui est autrement important que les propos de ce Jésus. Voilà ce qui prime tout. Mais, et c’est là son péché, sans avoir pris la peine d’attendre et d’entendre la réponse et les directives du Seigneur. Un peu plus tard, lorsque, dans son délire, la foule réclamera la mort de Jésus, le dernier argument, qui est aussi l’explication suprême, sera lancé à Pilate quia Filium Dei se fecit… parce qu’il s’est fait Fils de Dieu… » Fils de Dieu ! Voilà la clef de toutes ces énigmes sur lesquelles Pilate bute depuis un long moment… Cette fois, il veut savoir D’où es-tu ?… » Autrement dit Qui es-tu ? Mais d’où viens-tu, homme extraordinaire ? Dis-moi quel est ton mystère afin que je comprenne, enfin. Jésus garde le silence. Après tout ce qu’Il a dit, après cette flagellation que Pilate vient d’ordonner, la Vérité n’a pas à répondre à de telles injonctions. Devant le silence de ce prisonnier inouï, la crainte de Pilate décuple. Il a peur, comme tous les faibles. Et, comme tous les faibles qui ont peur, il va non, certes, faire sentir sa puissance à cette foule hurlante en donnant l’ordre aux soldats de la disperser. Non ! Il va crâner » devant cet homme enchaîné et apparemment impuissant. Il va menacer le Juste au nom de ce qu’il croit être son autorité » Cette fois, Jésus va répondre et, précisément, par respect pour cette autorité » de Pilate, qui est l’autorité même du pouvoir civil. Jésus va répondre comme il a répondu au Grand Prêtre invoquant le nom de Dieu vivant ». Pouvoir spirituel et pouvoir temporel notre Seigneur a voulu nous laisser cet exemple de parfaite soumission aux deux pouvoirs institués par Dieu. Tu ne me parles pas ? Ne sais-tu pas que j’ai pouvoir de te crucifier et pouvoir de te relâcher ? » Et Jésus de répondre Tu n’aurais sur moi aucun pouvoir s’il ne t’avait été donné d’en haut ». Tu n’aurais… » toi…, Pilate… C’est-à-dire toi, homme politique quelconque investi d’une parcelle d’autorité…, qui que tu sois simple fonctionnaire, juge, député, ministre, gouverneur, prince ou roi…, tu n’aurais aucun pouvoir si tu ne l’avais reçu d’en haut, c’est-à-dire de Dieu, c’est-à-dire de Moi. Et, puisque ton pouvoir est un pouvoir politique, juridique, social, le seul fait que je vienne d’affirmer que ce pouvoir vient de Moi prouve, sans contestation possible, que la royauté que je revendique, bien que n’étant pas de ce monde, s’exerce quand même sur lui, sur les individus comme sur les nations. Et cela parce que je me dis Fils de Dieu ». Désormais, la leçon est complète qu’à travers Pilate, Jésus a voulu adresser aux politiques de tous les temps. Explication suprême qui couronne et confirme tout ce qui a été dit. A suivre Le service de la royauté sociale du Christ » est-il facultatif ? Pour se former et agir à l’école de Jean Ousset, lire Pour qu’il Règne », ouvrage historique de ceux qui veulent agir à contre courant » comme nous y invite le Pape François. Lorsque nous prétendons avoir des idées vraies, comment le savoir avec certitude ? Tel est le problème du critère de la vérité nous pouvons certes avoir des définitions des termes vrai » et faux » qui désignent l’accord ou l’absence d’accord entre une idée et son objet. Cependant, comment être certain de la relation objective entre nos idées et leurs objets ? Pour être certains que nous possédons une idée vraie, nous avons besoin d’un critère de vérité. Mais comment être certain de posséder un tel critère ? Pour ce faire, il faudra se fonder sur un autre critère, qui devra lui-même être fondé sur un autre critère et ainsi de suite, à l’infini. La quête de la certitude mènerait donc à une régression à l’infini, dont le scepticisme serait le dernier mot. Contre cette conclusion, la réponse de Spinoza montre que la certitude de posséder la vérité part de l’idée vraie elle-même il n’y a pas de critère extérieur à l’idée vraie. L’idée est à elle-même sa propre marque de vérité. Cette thèse correspond à la célèbre formule veritas norma sui et falsi est » [1], la vérité est norme d’elle-même et du faux, reprise sous plusieurs formes dans l’œuvre de Spinoza. L’ouvrage de M. Gleizer consiste à étudier ce qui rend concevable une telle solution. Les idées ne sont pas des tableaux L’enjeu est de montrer que nous pouvons connaître avec certitude une idée vraie sans passer par un signe extérieur. Cependant, se demande l’auteur, que doit être l’idée pour qu’elle soit vraie ou fausse, certaine ou incertaine p. 27 ? La réponse spinoziste suppose d’abord la critique d’une conception de l’idée comprise comme image des choses » qui est défendue par Descartes [2] les idées sont analogues aux images formées par notre corps lorsqu’il est affecté par des objets. L’idée est une représentation de l’objet qui en elle-même, n’est ni vraie ni fausse - raison pour laquelle Spinoza compare l’idée cartésienne à une chose muette, comme une peinture sur un tableau » [3]. Seul un acte particulier de la volonté, le jugement, en choisissant telle ou telle idée que lui présentera l’entendement, pourra être dit vrai ou faux. Cette conception de l’idée implique ainsi une distinction radicale entre deux facultés de l’esprit l’entendement qui conçoit les idées et la volonté qui adhère ou non à telle ou telle idée. Le paradigme de l’idée-tableau conçoit dès lors la relation entre l’idée et l’objet selon un modèle copie-original, avec une primauté ontologique accordée à l’objet sur la copie. La fonction des idées est représentative, tout comme les images représentent leur modèle. Or, le premier chapitre de l’ouvrage de M. Gleizer montre que c’est à partir de la nature des idées et de leur fonction épistémologique que Descartes et Spinoza s’opposent à la conception cartésienne de l’idée-tableau s’oppose la conception logico-expressive de l’idée. Cette différence est analogue à celle qui existe entre passivité et activité. Pour Spinoza, les idées ne sont pas de simples peintures mentales qui se forment dans l’esprit à l’occasion de la rencontre avec les corps extérieurs. Autrement dit, elles sont des concepts de l’esprit et non des passions de l’âme, comme l’explique très clairement M. Gleizer Avoir une idée signifie former, causer ou construire une idée, et nullement recevoir une idée. Les idées ne sont pas des donnés passivement reçus et contemplés par un sujet-spectateur, mais des constructions actives de l’esprit. p. 32 Selon l’axiome énonçant le principe de causalité - étant donné une cause déterminée, il en suit nécessairement un effet » [4] -, toute idée dans l’esprit doit nécessairement avoir une cause de même nature, autrement dit, avoir une idée qui la précède. Ainsi, dans le rapport entre les modes de l’attribut pensée, chaque idée est logiquement impliquée par une idée précédente, tout comme un objet est causé par un autre objet qui le précède dans l’attribut étendue. Si aucune idée ne peut donc être causée, ou logiquement impliquée, par un mode issu d’un autre attribut, alors les idées sont nécessairement des concepts construits activement par l’esprit humain. Même si l’origine de nos idées, à savoir l’entendement infini qui comprend l’esprit humain comme une partie dans un tout, n’est pas encore connue à ce stade, Spinoza écarte un préjugé concernant la nature de la connaissance celle-ci n’est pas causée par un objet sur l’esprit humain, ce qui exclut toute passivité dans le processus de connaissance. Toutefois, en rejetant la thèse selon laquelle les idées seraient produites par l’action de l’objet sur l’esprit, M. Gleizer insiste sur le fait que Spinoza ne rejette aucunement la dimension représentative de l’idée p. 56, mais uniquement la thèse d’une relation causale entre l’objet et son idée. Les idées renvoient bien à autre chose qu’elles-mêmes Spinoza soutient une forme de réalisme métaphysique selon lequel les idées se réfèrent à une réalité qui existe par soi et qui se conçoit par soi. Dieu étant l’unique substance possédant une infinité d’attributs, cet être s’assimile à la réalité et toutes les idées s’y réfèrent ultimement. Une théorie épistémique de la vérité La nature de l’idée possède donc deux propriétés. L’une est représentative il est de la nature de l’idée d’être idée de quelque chose ; l’autre est logico-expressive concevoir une idée revient à affirmer le contenu de cette même idée ; les idées enveloppent en elles-mêmes un acte de juger. Ces distinctions sont cruciales pour la compréhension de la théorie de la vérité chez Spinoza. En effet, ces deux propriétés renvoient aux deux définitions de l’idée vraie formulées dans l’Éthique l’idée qui convient [convenientia] avec son objet désigne l’idée vraie ». L’idée considérée en elle-même, sans rapport à l’objet, et possédant toutes les propriétés de l’idée vraie, désigne l’idée adéquate » [adaequatio]. Or, ces deux affirmations sont-elles conciliables au sein d’une même théorie de la vérité ? La thèse que M. Gleizer défend dans le deuxième chapitre consiste à montrer qu’il y a un rapport de complémentarité entre la convenientia et l’adaequatio. L’idée vraie doit satisfaire une double condition être adéquate et s’accorder avec son objet. Il est de la nature de l’idée de représenter l’objet dont elle est l’idée, sans pour autant qu’elle soit l’effet de l’action de l’objet sur l’esprit. La définition nominale de l’idée vraie, formulée sous forme d’axiome au début de l’Éthique, est tributaire de cette distinction l’idée vraie doit convenir avec ce dont elle est l’idée ». Toutefois, une telle définition nominale ne suffit pas, car elle porte seulement sur une relation extrinsèque entre deux modes de nature différente. Si c’était le cas, il faudrait alors maintenir une interprétation réaliste de cette définition de la vérité ce serait l’objet qui rendrait l’idée vraie et la réalité extérieure serait norme de l’idée vraie. Or, une telle définition n’indique pas en quoi consiste ce rapport entre l’idée et l’objet. Il reste à spécifier comment cette relation de l’idée à l’objet pourrait être garantie afin de distinguer l’idée vraie de l’idée fausse. Un sceptique pourrait toujours douter de cette définition en affirmant êtes-vous sûrs que l’idée vraie est bien reliée à l’objet dont il est la norme ? » En somme, nous ne pouvons pas attendre de cette définition qu’elle nous donne des moyens pour reconnaître l’accord entre l’idée et son objet. C’est en ce sens que le réalisme ne peut pas fournir un critère suffisant pour reconnaître une idée vraie. Ainsi, afin d’éviter les conséquences sceptiques d’une telle définition, il faudrait rejeter le critère du réalisme. Selon Michael Dummett, philosophe de la logique contemporain dont M. Gleizer s’inspire partiellement, la conception réaliste de la vérité se caractérise par la conjonction de trois principes [5] 1 le principe de correspondance si un énoncé est vrai, alors il doit y avoir quelque chose en vertu duquel il est vrai ; 2 le principe de bivalence tout énoncé est vrai ou faux de manière déterminée et indépendamment de nos moyens pour le connaître ; 3 le principe de connaissance un énoncé peut être vrai même si l’on ne peut pas connaître ce qui le rend vrai. En posant la définition nominale, Spinoza conserve le premier principe tout en refusant de lui attribuer une fonction dans la reconnaissance de l’idée vraie. Or, lorsqu’il introduit la notion d’adéquation comme deuxième propriété de l’idée vraie, Spinoza nie explicitement la conjonction avec les deux autres principes. D’une part, si quelqu’un énonce que Pierre existe, sans savoir que Pierre existe, sa pensée n’est pas vraie, même si Pierre existe effectivement. Autrement dit, la rencontre fortuite entre une affirmation et un état de choses n’est pas suffisante pour qualifier cette affirmation de vraie. Comme l’affirme M. Gleizer cette même affirmation, faite en connaissance de cause c’est-à-dire […] liée à une idée adéquate qui porte en soi la totalité des causes ou raisons de ce qu’on affirme, recevra légitimement ce prédicat. Seule une affirmation connectée au système de raisons qui la justifient peut être vraie. p. 79 Il faut donc ajouter à l’affirmation de l’idée vraie un savoir, apporté par l’idée adéquate, permettant de comprendre comment celle-ci est reliée au système des raisons qui la justifient. Une idée vraie doit être soutenue par un système cohérent permettant d’établir la nécessité de telle ou telle affirmation. Par conséquent, une affirmation ne peut pas être vraie indépendamment des procédures qui permettent de la connaître adéquatement, ce qui contredit le principe de connaissance. Celui qui possède une idée vraie connaît aussi adéquatement les raisons qui permettent l’affirmation de cette même idée. Spinoza soutient donc une certaine théorie épistémique de la vérité, qui consiste à défendre qu’une proposition est vraie si, et seulement si, elle peut être prouvée et connue comme telle. D’autre part, la notion d’idée adéquate rejette la dichotomie entre vrai et faux en refusant de considérer que toute idée qui n’est pas justifiée par des raisons est non-vraie, Spinoza n’affirme pas non plus qu’elle serait entièrement fausse. Une idée sans raison est comme une conséquence détachée de ses prémisses » [6] dont la valeur de vérité serait indécidable. Or, il en va de même pour toutes nos idées une affirmation qui serait fortuitement en accord avec son objet ne pourrait pas être vraie sans que cela implique nécessairement qu’elle soit fausse. Les concepts d’adéquation et d’inadéquation recoupent ainsi trois valeurs de vérité vrai, non vrai, faux. Si toute idée adéquate est nécessairement vraie, toute idée inadéquate n’est pas nécessairement fausse elle peut être non vraie. En revanche, toute idée fausse est nécessairement inadéquate. M. Gleizer utilise l’exemple de la connaissance imaginative pour justifier la présence d’une telle distinction dans l’Éthique p. 86-87 si les idées imaginatives ne sont jamais qualifiées de vraies, elles ne sont pas non plus qualifiées de fausses dans la mesure où elles expriment confusément un certain état du corps. Or, comme la connaissance imaginative est constituée exclusivement d’idées inadéquates, qui ne sont ni vraies ni fausses, il semble possible de légitimer dans l’Éthique une distinction entre une idée inadéquate qui serait soit non vraie, soit fausse. Par conséquent, le principe de bivalence est aussi rejeté. Le scepticisme écarté Ces analyses ont plusieurs conséquences dans la réponse spinoziste au défi sceptique l’hypothèse est simplement écartée et non réfutée. Le doute est impossible dès lors que l’esprit conçoit une idée adéquate et affirme le contenu de cette même idée comme vrai. Pour savoir si nous possédons une idée vraie, il faut en posséder une et comprendre la nécessité enveloppée dans son affirmation. En effet, l’hypothèse paradoxale du scepticisme ne se pose que lorsque l’esprit humain cherche à savoir s’il possède des idées vraies à l’aide d’un critère extérieur à l’idée elle-même. Mais si la vérité est norme d’elle-même, l’esprit qui la possède doit immédiatement avoir la certitude d’être en possession de la vérité. Le sceptique parle donc contre sa raison en formulant une hypothèse purement imaginative et arbitraire. Néanmoins, comment rendre compte de notre expérience du doute lorsque nous sommes dans l’incapacité de trancher entre deux idées ? Puisque concevoir toute idée enveloppe une affirmation, il n’y a pas lieu de définir le doute par la suspension du jugement face à l’idée vraie Le doute ou suspension du jugement n’est donc pas un acte d’une volonté libre, mais un état dans lequel l’esprit se trouve nécessairement quand une certaine situation de conflit entre deux idées se présente. Cet état consiste dans un flottement entre ces idées. p. 197 Tout comme dans le cas de la fluctuatio animi, où l’âme possède des affects contraires concernant un même objet, à la fois aimé et haï, le doute s’installe lorsque l’affirmation de l’idée est rendue instable par plusieurs idées concurrentes. L’instabilité qui génère le doute est d’ordre logique il faut qu’il y ait deux idées présentes à l’esprit, l’une est l’idée dont nous doutons, l’autre est l’idée qui nous fait douter de la première. La possession d’idées inadéquates ne nous permet pas de poser la nécessité de tel ou tel contenu enveloppé dans une idée. La simple possibilité de fausseté d’une idée n’est pas une bonne raison de douter, mais une affirmation gratuite et purement verbale p. 200. Ainsi, la certitude ne doit plus être comprise comme un état de conscience, un sentiment subjectif de posséder la vérité, mais comme une exclusion de droit des raisons de douter de la vérité. M. Gleizer distingue 3 niveaux de certitude chez Spinoza p. 215 1 la certitude naturelle exclut les raisons de douter de l’objet d’une idée vraie apportée par l’idée adéquate de la chose ; 2 la certitude réflexive exclut les raisons de douter de la nature de l’idée vraie apportée par l’idée adéquate de nos idées ; 3 la certitude métaphysique exclut les raisons de douter du pouvoir de notre raison par la connaissance de notre origine apportée par l’idée adéquate de Dieu. Or, M. Gleizer montre que Spinoza parvient au troisième niveau de certitude en surmontant le problème du cercle cartésien » p. 216 comment avons-nous une idée adéquate de Dieu si celui-ci garantit la validité de toutes nos idées adéquates ? C’est à partir de l’affirmation de l’idée de l’Être absolument parfait que nous dissipons toutes nos raisons de douter. La raison peut s’auto-justifier à partir de l’idée nécessaire de Dieu et par la compréhension que notre puissance de penser est une partie de la puissance infinie de penser de Dieu. Un spinozisme atrophié ? Malgré une immense précision et minutie dans l’analyse, la méthode retenue par M. Gleizer ne va pas sans poser problème on pourrait reprocher à l’auteur d’avoir volontairement mis à l’écart l’enjeu éthique d’une telle problématique. L’affirmation de l’automanifestation de la vérité cherche aussi à montrer que le sage possède une supériorité sur l’ignorant quant à la conduite de sa propre vie. Comme le souligne G. Deleuze [7], de la possession d’une idée adéquate ou inadéquate découlent nécessairement des affects. C’est ainsi qu’en possédant une idée adéquate, nous pouvons être nous-mêmes cause adéquate de nos affects et augmenter par là notre puissance d’agir. C’est finalement la valeur de la connaissance rationnelle qui aurait pu être mieux mise en perspective. Enfin, un point plus délicat est la pertinence d’un tel rapprochement entre la philosophie de Spinoza et la théorie épistémique de la vérité si les textes cités par M. Gleizer semblent effectivement aller dans le sens d’une telle lecture, l’auteur passe sous silence les textes plus problématiques qui vont explicitement contre elle [8]. Nous formulerons nos objections contre ce rapprochement en deux points. Premièrement, l’usage récurrent des démonstrations par l’absurde dans l’Éthique entre en parfaite contradiction avec l’acception d’une théorie épistémique de la vérité et la négation du principe de bivalence rappelons qu’un tel principe suppose l’acceptation qu’une proposition est vraie ou fausse de manière déterminée, indépendamment de nos procédures de décision, et qu’une théorie épistémique de la vérité considère qu’une proposition est vraie ou fausse dès lors qu’elle peut être prouvée ou réfutée comme telle. Or, la méthode de démonstration par l’absurde utilisée par Spinoza suppose que nous puissions prouver la validité d’une proposition à partir de la négation de la proposition contraire si la négation de A mène à une absurdité, alors A est nécessairement vrai. Toutefois, dans une telle méthode, rien ne justifie positivement l’affirmation de A, si ce n’est que nier A est contradictoire. Par conséquent, cette méthode revient à endosser le principe de bivalence, puisque déduire la vérité d’une proposition à partir de la fausseté de la négation de cette même proposition suppose qu’il n’y ait pas d’intermédiaires entre la vérité et la fausseté. Deuxièmement, l’affirmation selon laquelle toutes les idées, en tant qu’elles se rapportent à Dieu, sont vraies » [9], entre aussi en contradiction avec le rejet du principe de connaissance, selon lequel une proposition est vraie même si nous ne pouvons pas le savoir comme toutes les idées contenues en Dieu ne sont qu’une des multiples manières d’exprimer l’ordre des choses, et qu’une idée vraie convient avec ce dont elle est l’idée, alors toutes les idées sont vraies du point de vue de Dieu. Or, l’esprit humain n’étant qu’une partie de l’entendement divin, notre connaissance actuelle des idées contenues en Dieu n’épuise pas toutes les idées qui y sont effectivement contenues [10]. Cependant, cela impliquerait que des idées qui ne sont pas connues par l’esprit humain n’en demeurerait pas moins vraies, et ce indépendamment des raisons qui nous permettraient d’en affirmer la nécessité. Spinoza soutient donc des propositions qui supposent le principe de connaissance. À cette lumière interpréter la formule la vérité est norme d’elle-même » en des termes empruntés à la théorie épistémique de la vérité est une hypothèse de lecture contestable. Il aurait sans doute été plus prudent de s’interroger sur le sens d’un tel rapprochement dans l’ensemble du système assumé par Spinoza. Recensé Marcos Gleizer, Vérité et certitude chez Spinoza, Paris, Classiques Garnier, 2017, 264 p., 39 €. Devoir de philosophie . Douter, est-ce renoncer à la vérité ? Dans l’usage courant le mot douter se rapporte à une interrogation, un manque de certitude ou une méfiance quant ? la sincérité de quelque chose ou quelqu’un. Le doute revient ? admettre qu’on ne sait pas. Le verbe renoncer se rattache à un abandon et un désistement. La vérité a ici un sens plus complexe. On peut la définir en disant que constat descriptif de la réalité. On viendra donc à se demander Le doute détruit-il la vérité ? On verra tout d’abor est destructeur puis chemin de la vérité. Dans certains cas la p g ité dogmatique -tre vue comme le . Par là on entend qu’elle est une affirmation considérée comme fondamentale, incontestable et intangible par une autorité politique, philosophique ou religieuse. Les premières personnes à qui on pense lorsque l’on évoque cela sont les fanatiques religieux. Quand on dit fanatisme, on évoque obstination, entêtement, croyance aveugle et acharnement sans limite. Le fanatisme nous rend sourd et compacte ce qui ne nous met dans une situation de renfermement par rapport à l’extérieur et surtout vis-à-vis aux vis, idées ou remarques. La vérité devient abstraite car seule la notre reste vrai. Cécrivain français du 19ème siècle Victor Hugo d dit » Rien n’égale la puissance de surdité volontaire des fanatismes. . par là l’écrivain appui le fait que les fanatiques ont une vision réduite de la vérité. En doutant de leurs idées religieuses tout est remit en question, voir détruit. La question a t-il un paradis où l’on va après la mort ? » peut engendrer une confusion considérable. Les croyants pourraient se poser des questions comme Pourquoi agir de telle ou telle façon si rien e nous attend après ?. La croyance religieuse repose sur une certitude qui est la sienne et qui pour fonctionner, ne doit pas être douter. Cautre forme de vérité dogmatique est la superstition. La superstition se définit comme un ensemble de croyances et de pratiques irrationnelles en contradiction avec l’ordre de la nature et la raison. C’est une relation inexplicable entre deux éléments qui ne sont pas logiques. Les gens réellement superstitieux sont rares. Par exemple le numéro treize est généralement considéré comme un chiffre porte-malheur. Bien que cette superstition est idiculisée par beaucoup de personnes, certaines personnes annulent tout rendez-vous un vendredi treize. Même ceux qui ne croient pas en de telles superstitions, ne sont pas surpris lorsque pleins de malheurs se produisent un vendredi treize. Cette superstition devient donc une vérité général incontestable qui n’a été en aucun cas démontré. La superstition religieuse existe aussi. Elle est en généra 2 OF s incontestable qui n’a été en aucun cas démontré. La superstition religieuse existe aussi. Elle est en général plus dangereuse » que celle de fait commun comme le chiffre treize. Si cette superstition est brisé » elle peut mené au malheur et au désespoir. Elle n’est elle aussi pas contestable. Le philosophe Kant dans son texte Les Maximes fondamentales de la raison accuse la superstition d’être un simple préjugé. Pour lui la superstition a renoncé ? faire un usage proprement rationnel de sa raison. Le philosophe conseil de ne pas s’enfermer dans sa logique qui n’est peut être pas la bonne. Dans les deux cas évoqués le doute de la vérité est dévastateur. Il détruit une vérité qui est dite incontestable h. De ce fait elle disparaît. Le doute n’est pas un renoncement à la vérité, c’est au contraire une façon de le chercher. Platon affirmait que l’origine de la philosophie est l’étonnement, c’est-à-dire cette attitude qui consiste à s’interroger, à ne pas se satisfaire des réponses toutes faites et des opinions. Le philosophe ne possède pas la vérité, il la recherche. Certains philosophes comme Socrate par exemple pense que la reconnaissance de sa propre ignorance est la condition pour trouver la vérité. Le doute permet de trouver la vérité lorsqu’on parle d’illusion par exemple. ne illusion est une pparence trompeuse, une perception fausse, un jugement erroné,… Le philosophe Platon parle de cell 3 OF s une perception fausse, un jugement erroné…. Le philosophe Platon parle de celle-ci dans le texte La République. Dans l’extrait du mythe de la caverne, Platon met en scène des prisonniers ligotés de tel sorte qu’il tourne le dos à la lumière et qu’ils ne voient que des ombres, sans savoir ce qu’elles sont. Ils sont par la suite libéré. Les prisonniers souffrent d’éblouissement, d’excès de lumière et de traumatisme. Finalement les sujets sont forcés e sortir physiquement et mentalement de la caverne. Une fois dehors ils s’habltuent à la lumière. Grace une la réflexion et au doute, ils se rendent compte de l’illusion dont ils ont étés victimes. Ces hommes étaient prisonniers des apparences car ils ne remettaient pas en doute ce qu’ils voyaient. Le doute relativement à la connaissance est alors défini comme le contraire de l’adhésion donné sans preuve à une idée, le doute est le recul nécessaire de la réflexion pour s’habituer à la lumière de la raison. Le doute progressif s’applique aux vérités scientifiques. Celles-ci e sont pas seulement provisoires, elles font l’objet d’un questionnement permanent dans le but de les remettre en question et de les tester. Les savants partent toujours du principe que leurs théories sont peut-être fausses et qu’ils doivent les renforcer en les soumettant à des nouvelles expériences ou en les exposant à d’autres théories concurrentes. De ce point de vue, la vérité ne peut 4 OF S expériences ou en les exposant à d’autres théories concurrentes. De ce point de vue, la vérité ne peut jamais être définitive au sens ou, si certaines théories sont considérées comme vraies car on a pas montré qu’elles étaient fausses, il n’en reste pas moins que le savoir absolu n’est pas atteint et que le progrès de la connaissance en général est susceptible d’aboutir a une remise en cause de que l’on considérait jusque là comme vrai. Selon Descartes l’idée devient vrais » lorsqu’elle est soumise ? l’examen du doute. A travers ce doute on décrypte un secret, on découvre une réalité caché. Quand une vérité est découverte elle prend son sens, sa puissance. Grace à ces deux cas on voit que le doute peut être la démarche de la vérité. Après avoir vue le caractère destructeur du doute sur la vérité et le contraire, son caractère progressif on peut en conclure que la vérité évoque une notion de dépassement. Son cote dogmatique ne s’applique qu’à une toute petite partie de la population, alors que le doute qui nous mène à la vérité nous concerne tous. Mais la vérité est surtout en mouvement. Les philosophes Bachelard et Hegel pense tous les deux que la vérité n’est ni définitive ni absolue. Elle a un caractère inépuisable , on peut toujours rajouter à celle-ci. Elle est rectifiable de façon permanente. S OF s

peut on soutenir que la verité n existe pas